7h15, le mini car vient nous chercher à l’hôtel pour une journée “nature”. Le guide Eric profite du trajet pour nous expliquer un tas de choses sur l’Australie : comment avoir la nationalité et travailler ici, que nous sommes dans les derniers jours des vacances d’hiver, et que “kangourou” est un mot aborigène. Les premiers colons ont demandé aux natifs comment s’appelait ce drôle d’animal, et les indigènes répondaient “kangouroo”, autrement dit “je ne comprend pas”. Bref, un trajet très instructif, d’autant plus que c’est un guide francophone; mais ça implique un mini bus rempli de Français qui s’intéressaient plus à l’image des frenchies en Australie ou à la comparaison avec voyage déjà fait (histoire de frimer avec ces voyages) qu’à l’Australie elle-même - sans oublier leur légendaire humour ! Heureusement, c’est surtout Eric qui parlait (mise à part cette géniale pause “déjeuner” où nous étions tous à la même table, youpi).
Nous nous rendons aux Blue Mountains qui tiennent leur nom des particules d’eucalyptus qui, dans l’air, donnent au paysage un teint bleuté. Ces montagnes ont longtemps constitué une barrière physique et psychique pour les premiers colons qui n’ont pu les traverser que lorsqu’ils ont pris conseil chez Aborigènes. Une fois passé, les forçats qui avaient construit la route, ont reçu des terres, construit des villages (le premier s’appelait Hartley, peut-être un rapport avec la série TV ?)… et virer les Aborigènes. Sympa comme merci !
Lors d’une pause café, nous avons pu approcher des “je ne comprends pas” sauvages. On était à 2 mètres d’eux, et ils se laissaient photographier tranquillement. Le tout rythmé par le chant pas du tout mélodieux des cacatoès et la chapardise d’un oiseau au bec jaune. Virginie, en train de prendre tranquilou une photo, s’est fait chiper un morceau de biscuit australien par le volatile… Entre gourmands, la bataille fait rage !!!
Ensuite, panorama sur les Three Sisters (mais elles sont en Belgique !?), trois pointes rocheuses dont la légende dit qu’il s’agit de trois jeunes filles transformées ainsi pour les empêcher de fréquenter trois garçons d’une autre tribu. Mais comme le sorcier est mort avant de les ramener à leur humanité, elles glandent toujours à l’heure actuelle. Quelqu’un peut les aider ?
On termine avec la visite du Featherdale Wildlife Park où on a pu voir (et parfois même toucher) quelques unes des 50 sortes de “je ne comprends pas”, caresser un koala qui n’avait pas l’air de comprendre grand chose non plus (stone de chez stone) et prendre en photo des diables de Tazmanie teigneux à mort, et… des dingos ! Mais bon, c’est quand même un zoo, et voir des oiseaux en volière (rien à voir avec Paradiso) et des animaux en enclos, c’est quand même moins bien qu’en liberté, comme au matin.
Sur le retour, brève ballade dans le village olympique avant une soirée qui ne fait que commencer…
) et là nous avons pris conscience de la
chance que nous avons. Une 1/2 heure a suffit pour que Sydney
apparaisse à Virginie comme la plus belle ville du monde et
elle est prête à détrôner San Francisco
dans le coeur de Michaël,. Tout ce que nous avons vu le reste
de la journée renforce ce sentiment.
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Bien vu !)



